
Les savoir-faire locaux à l’honneur au marché paysan





Saint-Louis-lès-Bitche
Le Marché Paysan de l’AMEM vous donne rendez-vous le dimanche 12 avril 2026, de 10h à 18h, sur la Place de la Mairie. Un évènement organisé en collaboration avec la commune de St Louis-Lès-Bitche et soutenu par le Conseil Départemental de la Moselle et Moselle Attractivité.
En partenariat avec :
LA GRANDE PLACE MUSÉE DU CRISTAL SAINT-LOUIS
L’ASSOCIATION ARBORICOLE DU HERREGARTEN DE SAINT LOUIS-LÈS-BITCHE
FOOTBALL CLUB SAINT LOUIS 2017
L’AMICALE DES SAPEURS-POMPIERS DE SAINT LOUIS-LÈS-BITCHE
Rejoignez-nous pour (re)découvrir les délicieux produits des Vosges Mosellanes et Qualité MOSL. Tout au long de la journée, vous pourrez déguster des plats paysans fraîchement préparés par les producteurs et les associations locales.
PRODUCTEURS & ARTISANS
Infos à venir
RESTAURATION PAYSANNE
La restauration paysanne, issue directement des fermes locales, sera assurée par les producteurs et les associations tout au long de la journée.
ANIMATIONS
Infos à venir
JOURNÉES EUROPÉENNES DES MÉTIERS D’ART
À l’occasion des Journées Européennes des Métiers d’Art, le musée Saint-Louis vous invite à (re)découvrir ses collections et les gestes verriers ancestraux récemment sur la liste représentative du Patrimoine Culturel Immatériel de l’humanité (UNESCO).
Informations et réservations : 03 87 06 64 70 ou accueil.musee@saint-louis.com
Les pages Facebook de notre village


Bitcherland est la dernière création cristallière du trio de verriers basé à Saint-Louis-lès-Bitche. Elle est un hommage appuyé à un animal bien connu au Pays de Bitche, le Poilu cornu, aussi appelé Highland Cattle. Ce nettoyeur de fonds de vallée méritait bien un hommage… soufflé dans le cristal.
« Alors que nos boules précédentes, Ananas, Cœur ou Nounours, sont dans la pure tradition de Noël, nous voulions rendre hommage cette année à un des symboles du Pays de Bitche, que tout le monde connaît, et qui nous rend bien des services, le Poilu cornu », explique Jean-Marc Pierron, un des verriers, au travail dans leur atelier niché au creux de la vallée cristallière. Leur nouvelle création est assez complexe, et nécessite plusieurs étapes de fabrication. « Après le soufflage de la boule, il faut un nouvel apport pour réaliser les détails, comme les oreilles. Mais aussi du travail au chalumeau pour réaliser les cornes. Il faut compter un bon quart d’heure par exemplaire », complète le verrier.
En quantité limitée, Bitcherland a la particularité d’être soufflée dans un moule en aluminium réalisé par Enzo… le fils de Jean-Marc Pierron, dont le domicile ludovicien jouxte un parc où paissent ces bovins. « La réalisation a été longue mais le résultat est bluffant. Nous avons même réussi à rendre visible le long pelage ondulé et laineux de cette sympathique vache. Je suis sûr qu’elle va plaire au public. »
Nous réservons notre nouvelle boule au Pays de Bitche. Histoire de faire rentrer les clients dans les commerces de notre territoire. C’est un peu notre manière de soutenir les commerçants locaux.
Le point de vente à St Louis les Bitche : Restaurant Chez Cambel

Eclats du crépuscule
« Éclats du crépuscule » par Camille Fischer, François Génot et Nicolas Schneider à La Grande Place – musée Saint-Louis du 6 novembre 2025 au 5 avril 2026.
Flyer_Eclats-du-crepusculeLa Fondation d’entreprise Hermès présente « Éclats du crépuscule », une exposition des artistes Camille Fischer, François Génot et Nicolas Schneider à La Grande Place, espace d’exposition du musée Saint-Louis. « Éclats du crépuscule » s’inscrit dans le cycle d’une programmation développée en partenariat avec le Musée d’Art moderne et contemporain de Strasbourg (MAMCS) qui s’est vu confier, par la Fondation, le commissariat de La Grande Place de 2025 à 2027.
Pour la deuxième exposition de ce partenariat, le MAMCS a conçu quatre tableaux mettant en dialogue les travaux de Camille Fischer, François Génot et Nicolas Schneider, trois artistes vivants et travaillant dans l’est de la France. L’exposition se déploie comme une composition musicale aux mouvements contrastés : l’ouverture est lente et ascensionnelle, le premier mouvement coule comme un adagio aux accents mélancoliques, le second temps éclate allegretto, tandis que le final s’éteint et laisse place au silence. Les trois artistes ont des pratiques distinctes – sculptures, pièces textiles ou gravées, installations – mais parviennent à établir une harmonie dans chacun des actes de ce parcours atmosphérique. Les prémices sont constituées par un premier ensemble de vitrines qui relient « le monde d’en haut et le monde d’en bas » et dans lesquelles les artistes jouent avec les forces telluriques. La deuxième séquence évoque un jardin marqué par l’étrange où les matières se répondent, où le scintillement côtoie la rugosité. Le tableau suivant est celui de l’excès, de l’explosion des éléments eau et feu saisis dans leur retombée comme après une éruption. Le dernier chapitre traite de la ruine, de « ce qu’il reste » et peut-être renaît malgré tout. Les œuvres dessinées, gravées et forgées de Nicolas Schneider entrent en résonance avec les céramiques, éléments calcinés et bouquets de graminées de François Génot, tandis que Camille Fischer installe une fontaine et déploie lins et soies brodés dans ces vitrines-scènes de théâtre qui brillent des derniers éclats du crépuscule. Depuis 2014, la Fondation programme à La Grande Place, musée Saint-Louis des expositions dédiées à la création contemporaine vue sous le prisme des savoir-faire, imaginées en collaboration avec une institution culturelle locale et la complicité de la cristallerie Saint-Louis. Après quatre cycles réalisés successivement avec le Centre Pompidou-Metz, le 49 Nord 6 Est – Frac Lorraine (Metz), le centre d’art contemporain – la synagogue de Delme et le centre d’art Vents des Forêts, la Fondation a ainsi confié sa programmation au Musée d’Art moderne et contemporain de Strasbourg (MAMCS) pour un cycle de quatre expositions de 2025 à 2027. À travers ce cycle, dont la première exposition était consacrée à Gretel Weyer, Estelle Pietrzyk, commissaire de l’exposition et conservatrice en chef du Patrimoine au MAMCS, met en lumière des artistes ayant une pratique ancrée dans un terreau artistique local fertile. »